Ce moment où il faut savoir renoncer …

stop
Il y a quelques semaines, ma grande a voulu avoir une grande conversation avec moi. Un matin (un samedi ou un dimanche, un de ces matins ou on a le temps de parler sereinement), elle vient me voir alors que j’étais seule dans ma chambre :
« Maman, il faut qu’on parle ! »
Je me suis dit qu’une phrase pareil devait signifier un sujet important.
« J’ai beaucoup réfléchi ces dernier temps, je trouve qu’avec le Père-Noël il y a des choses pas normales du tout »
Je lui ai demandé de m’en dire plus.
« Comment il fait pour entrer ici, nous n’avons pas de cheminée et les fenêtres sont toujours fermées »
ça c’est faux, je les ouvre de temps en temps. Je lui ai dit que le père noel trouve toujours une solution pour déposer les cadeaux. Tu remarqueras que je ne mens pas, je ne raconte pas d’histoire de magie, de radiateur (merci Papa et Maman).
« Pourquoi il y a plein plein de jouets dans les magasins et pourquoi tout le monde nous demande ce que l’on veut, le Père-Noël doit le savoir »
Gros blanc… je n’ai pas su quoi dire.
J’ai juste dis « Mais tu crois quoi toi ? »
Et c’est venu d’un coup « Je crois que le Père-Noël c’est vous. Et aussi les papy et mamies, et tata et tout le monde ».
Et c’est là que j’ai renoncé.
J’ai renoncé à lui mentir, à lutter contre ce qu’elle sait au fond d’elle pour tenter de conserver ce que moi je veux mais plus sa logique.
Je lui est demandé si elle aimerait que ce soit nous. Elle m’a répondu oui.
S’en est suivi une conversation courte, simple sur le pourquoi du Père-Noël et le pourquoi de ce mensonge organisé et collectif.
Elle a très bien réagit. Je suis, même encore aujourd’hui, soulagée, rassurée par la réaction enthousiaste et simple de ma grande fille de 6 ans.
Dans la foulée, elle m’a parlé de la petite souris, des lapins de Pâques. Tout ça c’est fait, elle sait.

Mais il y a une chose qui m’a immédiatement après pas mal inquiété.

Et les autres enfants ?

Sa petite soeur de 3 ans, sa cousine de 18 mois, ses copines.

Je lui ai longuement expliqué l’importance de faire perdurer la magie des ces moments pour les autres enfants.

Le mal que cela leur ferait d’apprendre ça de sa bouche, sans que leurs têtes soit prêtes à le comprendre d’elles- mêmes.

Je pense sincèrement qu’elle est tout à fait consciente que maintenant, elle est dans le secret, au même niveau que les grand et les adultes.
Elle sait qu’elle est tenue de nous aider à entretenir la magie de ces moments.

Cela fait 3 mois qu’elle sait, elle n’a pas vendu la mèche, même quand un adulte en fait trop avec le Père-Noël, elle ne leur dit pas qu’elle sait.

Quand je lui ai demandé pourquoi, elle m’a répondu que ça ne la gène pas qu’ils pensent qu’elle y croit, que ça leur fait plaisir de lui en parler (6 ans quoi mon bébé !).

Elle attend avec impatience la nuit du 24 pour pouvoir enfin, déposer les cadeaux avec nous quand sa soeur dormira (je lui ai promis de la réveiller pour ça).

Je te le dis aujourd’hui, je suis juste la maman la plus fière du monde !

 

Ma journée de Star [maman quoi] à moi

Toi aussi, fait comme Camille Seydoux dans ELLE !

C’est l’idée de départ de Marlène qui tient magnifiquement le blog Maman Travaille.

Donc, Camille Seydoux, nous livre « Je commence ma journée par écouter Rihanna avec un Kusmi Tea detox avant d’aller choisir un look sur style.com pendant que mes deux enfants sont à l’école… » puis après une journée passionnante elle nous dit « je sors boire un verre en boîte à Bastille avec mes copines jusqu’à 1h du mat' »

Mais oui, bien-sur …

Non, mais moi aussi j’ai une vie pleine de truc trop fun… attends, te sauve pas, je te raconte :

6h45 (pas 1 minute de plus sinon c’est fichu pour l’école) Chéri et moi nous nous levons après une nuit merveilleuse de 7h au cours de laquelle chacun de nous s’est levés 2 fois environ (pipi de la petite, peur de la grande, soif de la petite, puis re-pipi).

Nous prenons le petit déjeuné en amoureux (devant Bruce Toussain sur Itélé) qui se constitue, tous les matins et ce depuis 13 ans, d’un café et d’un yaourt (monsieur à droit à un jus d’orange).

7h15, on réveille les filles, leur donne leurs petits dej et nous allons aux toilettes (so sexy) et prendre une douche. Heureusement pour l’équilibre familial, les deux sont dans des pièces séparées. puis on switch, l’un prenant la place de l’autre.

Habillage, coiffage et lavage des dents des filles. Maquillage (option coiffage quand j’ai le temps) de maman, rasage de papa.

Enfilage de chaussettes, chaussures et manteaux. On passe 5 minutes à chercher soit les gants, soit le doudou de la petite, soit les billes de la grande, parfois, les jours au top, on cherche les 3.

8h20 précises, on part pour les écoles, chacune étant à l’opposée de l’autre, on part 1 adulte/1 enfant l’un à droite, l’autre à gauche.

Chacun de nous part pour sa journée de travail.

Parfois, quand le coeur nous en dit, mes collègues et moi faisons une folie… on mange au Japonais du coin de la rue. On prend même un menu à 12€50 quoi.

Je sors du bureau à 17h max sinon je suis en retard pour libérer ma baby sitter ou pour retrouver AstridM au cours de danse de nos filles.

3 soirs par semaine j’ai la chance de rentrer directement chez moi à 18h, on je trouve 2 fillettes sages, lavées, en pyjama et devoirs fait.

Le mardi, je passe d’abord prendre ma grande à la danse à 17h45, puis marche arrière pour la petite au centre de loisirs (vers 18h05) et arrivée à la maison pour douches/pyjama/repas. Il est 18h30 environ, j’ai donc comme beaucoup de maman, 1h pour tout faire ensuite.

Quoiqu’il arrive, je dois faire le repas (20 min max) et faire diner les filles. Je prépare les affaires pour le lendemain matin pour les filles et moi.

Parfois, je fais tourner une machine que chéri accrochera ensuite, je passe l’aspi ou je fais ma salle de bain.

Vers 19h30-20h Chéri rentre. On prend un peu de temps avec les filles, on les couche et puis on dine tous les deux.

Ensuite, je sors en boite avec AstridM parce que les allers/retours à la danse ne nous fatiguent pas assez. On boit des cocktails et on drague le serveur…

femme travaille

Ah non, en fait après, j’écris ce blog, je regarde une série ou un film et chéri joue au poker ou regarde la télé avec moi.

Et puis vers 23h-23h30 on va se coucher… et on recommence pareil le lendemain…

 

Tu vois, moi aussi, j’ai ma journée de Star à moi !

 

Le 500ème article !

Le 16 octobre ce blog fêtait ses 2 ans.

Un bébé blog pour certains, une pointe de fierté pour moi.

Je l’ai ouvert un peu sur un coup de tête, je ne pensais pas tenir 2 mois. Il a 2 ans et 500 articles publiés (et 47 en mode brouillon qui attendent encore).

mamananonyme 500

Il m’a permis de faire des rencontres inattendues, de vivre des choses inattendues et d’être un peu différente de celle d’avant.

Mon blog, c’est mon moment à moi, ma libération. Je ne pensais pas que ça me ferait ce bien là.

Comme on me pose souvent pas mal de questions, voici des réponses (qui n’intéresseront personne) :

 

Ce blog est hébergé depuis 2 ans chez Easyhebergement (qui je recommande vraiment). D’ailleurs, je viens de le renouveler pour 2 ans, donc surement encore 500 articles à venir.

C’est un WordPress (que je recommande encore plus vivement).

Il est designé par O. un ami qui, a priori, ne fera pas d’autres habillages blogs … c’est la raison pour laquelle je ne communique pas ses coordonnées.

En 2 ans, vous avez été plus de 2 millions à le lire (2 millions quoi !!)

Et près de 12 000 commentaires m’ont été laissé (merci  merci).

Je n’ai pas souvent le temps d’y répondre, mais je les lis tous !

 

Ce blog c’est aussi avoir fait la connaissance de blogueurs et de blogueuses au top :

AstridM illustratrice géniale, C’est quoi ce bruit ? Cocoon et moi, E-zabel, Flying-mama, Maman-geek,Maman Bavarde, Papacube, PapaOnline

De nouer des partenariats super agréables pour moi et/ou pour vous :

LeapFrog et Disney en tête, et j’espère bien d’autres rapidement.

 

Ce billet n’a pas pour but de dire « regarder mon blog comme il est beau et gros » c’est pour dire Merci.

Pour que vous compreniez comme cet espace est devenu important pour moi, ce qu’il m’apporte aussi.

 

Alors MERCI !

 

 

Mais sinon, c’est quoi ton excuse ?

Ben oui quoi, c’est quoi ton excuse à toi pour ne pas être belle, bronzée, musclée, souriante, multipare (3 fois en 3 ans) et pour ne pas te prendre en photo tous les abdo (en béton) dehors ?

maria_kang

Parce que je suis super vachement curieuse de la savoir quand même !

Alors je te le dis de suite, le ménage, la course aux écoles pour récupérer les enfants, le travail (payé 25% de moins qu’un homme), le linge, la cuisine, les devoirs conjugaux, les morveux à moucher, les nuits de merdes (mêmes celles qui durent 3 ans), un blog, un café avec les copines, ça ne compte pas.

Sinon, mes excuses à moi, c’est ça :

 

Et tout un tas d’autres machins qui ne me font pas travailler mon abdos ou mes fesses mais qui m’éclatent bien !

Dukan et moi … et tous les autres …

Trouver un titre pour ce billet a été un vrai challenge pour moi.

Celui que j’ai mis ne me satisfait pas vraiment mais il est assez clair pour que  tu saches de quoi ça parle. Je me dis que si tu lis ces lignes c’est que d’une façon ou d’une autre, tu t’intéresses à Dukan ou à moi.

balance

Le poids, mon poids à toujours été un problème.

Dès ma naissance.

Bébé prématurée, réanimée, placée en couveuse, séparée de ma maman et de mon papa pour des raison médicale, nourrie au lait maternel d’une autre (très généreuse) femme, dès mon départ dans la vie, la bouffe serait un problème.

Enfant chétive, maigre, toujours trop basse dans la courbe de poids, on me surnommait « cuisse de grenouille ». Mes cuisse me portaient à peine.

Enfant maigre cela veut dire enfant qui peut tout manger. Enfant qu’on ne prive pas. Logique pour l’époque un peu moins aujourd’hui.

Et puis vient l’adolescence et ses hormones (bitches).

De la maigrelette, je passe à la boulotte. On ne dit rien, trop d’année à attendre ça.

Et puis la boulotte devient la grosse.

Des années à vouloir me faire prendre 2 kilos, voilà qu’on me reproche d’en avoir 20 de trop.

Mes 20 kilos en deviennent 25, qui resteront 7 ans.

La fac, mon homme, ma vie d’adulte, le travail, les grossesses, les enfants, le congé parental, les mauvaises excuses, les pas envie, le reflet dans le miroir qui ne me renvoi pas ce que je suis… Je perds 25 kilos, j’en reprends 10, j’en perds 12, j’en reprends 30 …

Un jour, je monte sur la balance et s’affiche 86 kilos (pourquoi je le cacherais).

86 kilos c’est exactement le poids que je faisais le jour ou je suis entrée à l’hôpital pour mettre au monde ma grande. J’avais pris 26 kilos durant cette grossesse, j’étais énorme (mais enceinte), la sage-femme avait écrit en rouge sur mon dossier (pour bien signifier que c’est mal, comme le font les maitresses d’école) +86 kilos

86 kilos.

J’étais comme ce jour là. Un bébé et tout le toutim en moins.

Énorme.

C’est la première fois que je me prends vraiment cette grosse claque.

Je suis grosse et je le vois vraiment pour la première fois depuis un moment.

Alors va savoir comment ou pourquoi, je décide que c’est fini. Que je ne serais plus grosse. Je ne veux plus être une grosse. jamais.

je ne serais peut-être pas une maigre, mais je ne veux pas être une grosse, enfin physiquement.

Parce que je serais toujours une grosse. c’est ce que je suis vraiment. Comme un alcoolique est alcoolique toute sa vie. comme lui il doit toute sa vie ne plus boire, je dois toute ma vie faire attention, prendre conscience que je suis une grosse.

J’ai choisi de suivre Dukan parce que j’allais mal. Parce que je veux du résultat et vite. Parce que c’est maintenant ou jamais.

Je n’ai pas le force de suivre un autre régime, je n’ai pas la force de compter chaque grain de riz, chaque cuillère de confiture… Je suis comme dans un gros trou et je veux en sortir en creusant un tunnel avec une foreuse pas avec une petite cuillère.

Je ne conseille pas Dukan.

Je sais qu’il est décrié, je sais qu’il peut être risqué, je sais que pas mal de gens reprennent du poids, voir plus de poids après… Je sais !

Je ne crois pas qu’il soit mauvais pour la santé. Pas si on le fait correctement, comme le conseille Dukan (1 jour sur 2 en protéines pure, 1 jour sur 2 en protéines légumes. Pas de fruits, pas de graisse, pas de sucres autres que ceux naturellement présent dans les viandes.

Il est pour moi le plus facile à faire bizarrement par ce qu’il est le seul qui ne me fait pas me poser 10 fois pas jour la question « Est-ce que je peux manger ça ou ça ouça » « Combien de grammes de ça je peux manger ?3.

Il a des interdits et des autorisés à volonté. Rien de plus. Ultra simple finalement.

Je sais aussi que ça marche, que celles et ceux qui suivent bien Dukan, jusqu’au bout de la dernière phase, ceux qui suivent les jeudis protéinés à vie ne reprennent pas.

Comme les alcooliques, ils savent que c’est à vie.

Ils sont gros pour toujours, même quand leur poids leur convient.

Je ne suis pas au bout du chemin. Je ne vais pas encore bien. Je n’irais peut être jamais bien avec mon poids, mais aujourd’hui j’ai l’impression de contrôler cette addiction et je vais bien mieux !

 

Ce billet n’est pas là pour insulter les gens, les gros, les maigres, les beaux (dedans ou dehors), les petits ou les grands. Il parle de moi en uniquement de moi. Je suis une grosse. Je ne traite pas tout le monde de gros. J’ai vécu un bon moment encore plus lourde sans me voir grosse. Mon regard sur moi à changé, pas celui que j’ai sur les gens.

15 kilos, 3 tailles de fringues, X centimétres de tour de taille et 20 cm de cheveux en moins ne changeront pas le fait que je suis grosse. Pour toujours. Il n’y a qu’en acceptant ça que j’irai mieux !

 

 

Tu veux jouer avec moi ? [les enfants sont formidables]

J’étais dans le bus comme tous les matins, et comme tous les matins, il y a une maman avec son enfant d’environ 18 mois. j’imagine qu’elle le dépose à la crèche.

Une autre maman avec poussette monte et place sa poussette à côté de la sienne. Elle a une petite fille d’un âge similaire au premier.

3 secondes exactement après cette rencontre fortuite et éphémère, les deux enfants se regardent, se sourient, se touchent et se mettent à jouer ensemble.

Ils ont cette faculté extraordinaire à entrer en contact avec leurs paires à la vitesse de la lumière.

enfants jouent

Si on transposait ce comportement à des adultes le monde tournerait-il plus rond ?

Imagine 3 secondes.

Tu es dans le bus, une personne, quel qu’en soit le sexe, l’apparence, l’origine sociale qu’elle dégage, s’installe en face de toi. Vous vous regardez, vous vous serrez la main et vous échangez.

Comme ça, sans plus de formalité.

Comme quelque chose de normal de partager un moment, même 2 min, le temps de 3 arrêts de bus, avec une personne que vous ne reverrez peut être jamais.

ça vous fait du bien, ça vous occupe, ça créé du lien social et 2 min de bonheur ou vous ne pensez à rien d’autre qu’à être avec la personne en face.

2 minutes pendant lesquels vous donnez autant que vous recevez….

Et puis au moment de partir et de se dire au revoir, il essaye de te piquer ton foulard.

Tu cries très fort et très aigüe, tu pleurs et tu le griffes en appelant « maman, maaammaaannn » !

Il te rend ton truc, contraint et forcé par tes hurlements et les réactions générales, et toi, tu cries dans le bus pendant 5 minutes en énervant tous les autres passagers juste avant leur très longue journée de travail …

Bon, finalement, reste la tête dans ton smartphone, au moins c’est silencieux !

enfant crient

 

La fille qui voulait écrire un livre

Déjà toute gamine je voulais écrire un livre.

Un roman d’amour impossible , un scénario de cinéma ou une bd ou un livre fantastique, je n’étais pas très « positionnée ». je n’avais pas idée du créneau dans lequel me lancer (à 8 ans forcément) !.

J’agrafais ensemble des feuilles de classeur, je faisais une couverture et même une jolie 4 ème de couverture, avec ma courte vie résumée dessus.

« S. 8 ans, en CE2, aime son chat et ses copines Marie et Sophie, joue encore à la poupée avec sa soeur de 4 ans. elle déteste les tomates et les choux de Bruxelles. »

Mes livres faisaient tous 3 ou 4 pages et finissaient souvent mal, j’ai toujours eu un faible pour les livres tristes (et pour les livres olé-olé mais 20 ans plus tard).

Vers 10 ans j’ai reçu pour Noël une machine à écrire « barbie ». La classe à l’époque.. Encore un pas vers l’écriture de l’histoire qui me rendrait célèbre. Mais un jour j’ai entrepris de démonter le machine, je n’ai jamais su la remonter. Mon talent coupé en plein vol.
A 12 ans le machine devient plus perfectionnée, éléctronique quoi. Celle là, je ne l’ai pas démonté, mais comme tous les trucs électronique des années 90, elle n’a pas tenue longtemps. Déjà, à l’époque l’obsolescence programmée tuait dans l’œuf la Mary Higgind Clark en moi ..

À 14 ans un bel amstrad est venu dans notre salon, nous l’avons eu avant que bill G et Steve J fassent Les Itrucs et les fenêtres à 4 couleurs. je passais plus de temps à entrer des lignes de codes sous DOS : qu’à écrire mon roman.

Et à 17 un ordinateur avec microsoft 95 (nfin). Mais peu après est arrivé internet, les tchats, les mails, les amis virtuels… bref, je n’ai pas écris mon livre.

Le temps a passé, les études, le travail,les enfants …

Et puis une nouvelle forme de support et apparue : le blog !

Il est bien mon blog, je l’aime mais ce n’est pas un livre.  Je ne peux pas le transmettre, l’offrir ou le dédicacer (la classe quand même non ?).

Ma grand mère ne peut pas la donner à sa voisine et quand j’arrêterai de payer mon serveur il disparaîtra.

Alors à nouveau cette envie de livre arrive en moi.

A défaut d’avoir l’histoire du siècle, je bosse sur ma 4ème de couverture… ou pas.

Le mariage… et puis après le divorce en ligne

Oui, faire un article sur le divorce alors que je commence tout juste les préparatifs de mon mariage c’est assez culotté. Je conçois que ça fait un drôle d’effet.

En même temps, parler du divorce, quel que soit le moment choisi, ce n’est pas le truc le plus gai qui soit.

Mais bon, ne pas en parler ne fait pas que ça n’arrive pas.

Alors comme pour tout un tas d’autres choses, il vaut mieux informer, partager et parler de ce sujet qui arrive, même aux meilleurs.

Quand on se marie, au fond de soit, on le sait, un jour on devra peut être chercher comment bien divorcer.

Parce que l’idée est bien là. Bien divorcer.

Faire ça vite, facilement, sans y laisser des plumes, sans y laisser un rein, et sans s’entredéchirer.

Se séparer ce n’est déjà pas drôle (ça je le sais tout de même) si en plus ça traîne en longueur, de procédure en procédure, on y perd tout.

Sais-tu que dans ce monde 2.0 qui est le nôtre, monde ultra connecté, il est possible de divorcer en ligne ?

Et oui, en quelques clics bien placés, on divorce de nos jours !

Le site Avocat.net propose de faire un devis en ligne en quelques minutes puis de prendre contact avec vous gratuitement et sans engagement de votre part. Ainsi, un devis sur mesure vous sera proposé.

Divorcer en 3 mois c’est tout à fait possible.

 

 

Le site informe sur les différentes formes de divorce (le divorce par consentement mutuel (le plus simple), pour faute (mythique mais si complexe) ..).

 

Tu y trouveras des questions réponses avec des conseils précieux d’avocats et également la possibilité de trouver un avocat par région et des statistiques sur le divorce.

 

Divorcer devient plus simple. C’est toujours comme cela que ce devrait être !

 

Le site propose aussi ses services pour le licenciement, les accidents de la route, l’immobilier et le droit divers.

 

Nos fails ménagers des vacances …

Chaque année le départ en vacances est un grand stress pour moi.

Ne rien oublier.

Préparer les choses comme il faut.

Ne rien oublier.

Faire tout tenir dans les valises.

Ne surtout rien oublier !

Pour ce qui est de ne rien oublier (c’est un détail pour moi tu le vois bien), la mission fût accomplie à 99%. J’ai en effet oublié les carnets de santé des filles et comme il faut justifier de leurs vaccinations pour les mettre au club enfant… Pas de clubs enfants pour elles cette année. La petite elle s’en fiche, mais la grande a été déçue.

Donc pour le lieu de vacances, presque 0 souci.

Mais le retour à la maison fût tout autre.

Mon fail* (*erreur) à moi c’est d’avoir fait tourner le lave-vaisselle le matin même de notre départ (grosse flemme de la faire à la main et avoir un super lave-vaisselle doit bien servir non ?). Jusque là, c’est plutôt positif. sauf quand tu l’éteins négligemment, que tu le refermes direct et que tu laisses la vaisselle mijoter dedans 1 semaine…

Hum, la bonne odeur de refermé-humide au retour !

Le fail de Chéri c’est d’avoir laissé un verre de jus d’orange dans le micro-onde (pourquoi la dedans je ne sais pas) toute la sainte semaine. Élevage de culture de spirula bifina spores (j’invente, je ne suis pas biologiste) au retour !

Franchement, c’était tellement beurk que j’ai jeté le verre à la poubelle (un verre nutela heureusement) pas le courage de le laver.

En bref, je suis tellement stressé au moment de partir que j’oublie des choses de la maison et nous à la maison !

 

* Liens sponsorisés

Ce qui vous attend maintenant et après sur MamanAnonyme …

Je me dis qu’il est temps de faire de petits aménagements.

Ce blog aura presque 2 ans à la rentrée et c’est un bon moment pour prendre un petit virage.

Je te propose donc de m’inspirer de ce qui se fait ailleurs parce que certains ont des idées magnifiques.

C’est le cas d’Armalite sur son superbe blog le rose et le noir (qui me donne une patate terrible parce qu’elle a une philosophie de vie qui me laisse rêveuse).

Donc prochainement sur Facebook, il y aura les petits bonheurs du jour (sur une idée d’Armalite donc). Je le reprendrais le dimanche dans les petits bonheurs de maman bavarde, si et seulement si j’ai le temps de les compiler en billet, c’est pas gagné mais je vais essayer.

Je vais relancer à fond les mardis-sexy parce que j’y tiens, parce qu’il n’y a pas que des parents en nous et que le sexy, c’est aussi important pour être bien dans sa vie. Peut être que si ça te dit, j’oserai des thèmes un peu plus « osés » que jusqu’à présent. Qu’en dis-tu ?

Je vais annoncer encore plus clairement les billets sponso parce que je suis vraiment persuadée que la blogosphère se perd à vouloir cacher des choses et que même les marques seront gagnantes avec plus de transparence. Donc [sponso] sera présent dans le titre du billet et si vraiment la marque insiste pour ne pas le voir, je le préciserais en statut facebook sur la fan page MamanAnonyme (en plus de la mention OBLIGATOIRE en bas du billet il va de soi).

Sauf fait exceptionnel du genre grosse crise d’écriturite aiguë (si, ça existe), je ne vais pas publier de nouveau billet en aout. Parce que … parce que j’ai 1000 choses à faire comme toutes les mamans. Parce que vacances ne doit pas rimer avec plus de blog mais avec plus de câlins à mes filles (et mon homme). Parce que faire un break de blog, c’est comme faire un break de boulot, c’est parfois vital. J’ai beau aimer MamanAnonyme  (et aimer mon travail), une pause… et ça repart !

vacances
ah, si, si, vacances !!

Alors comme je sais que je vais grave te manquer (si, je vais grave te manquer, 1 mois c’est super long en vrai, c’est 30 dodos quoi), je me propose de continuer à te polluer ton mur facebook avec mes status et à partager avec toi mes vieux billets (genre ceux compris sur une période de avant-hier à il y a 2 ans^^)

Bref, du vieux dans un premier temps et du neuf après. Tu vas voir, ça va être super (mais si, tu vas voir)

La bise et bonnes vacances !

MamanAnonyme 😉