Lettre ouverte à mes seins …

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Ah, mes seins.

Ces trucs que j’ai attendu pendant des années et qui une fois la ne me convenait pas.

Trop petits, trop gros, trop fermes, trop lourds, trop regardés ou pas assez. Parfois je vous aime, parfois je vous déteste.

J’aime qu’on vous touche, sauf quand je n’aime pas.

Il y a ces moments où vous êtes l’objet de mes attentions (et de celles des autres) et parfois je vous oublie.

Les autres (les hommes !!) les convoitent ou pas. Parfois j’aime ça, parfois j’ai envie de distribuer des baffes.

Vous en avez vu de toutes les tailles et de toutes les couleurs – de soutiens-gorge.

Vous ne voyez pas souvent la lumière du jour et vous ne verrez jamais la mer, pas de bol !

Vous me gênez pour courir mais je suis heureuse de vous trouver quand je veux une belle robe noire.

Pour certaines vous êtes les nourriciers qu’il faut partager pour d’autres vous ne le serez jamais. Moi j’ai fait mon choix, celui du partage et de la conciliation.

Mamelles (lol) de la vie, la société a fait de vous un objet de désir et de plaisir qui vous vole votre vraie valeur.

Souvent je peste devant vos compères étalés en 4×3 dans Paris, mais souvent je jalouse leurs propriétaires.

Allez, je vous aime bien en vrai et sans vous je ne serais pas moi.

Si vous êtes sages, demain je vous achète une nouvelle tenue !

 

C’était mon mardi sexy !

Milie elle nous parle d’une BB crème bio

7 réflexions au sujet de « Lettre ouverte à mes seins … »

  1. Excellent!!!
     
    J’adore mes seins, même depuis la perte de 15kilos!!! ils sont plus petits mais je l’ai adore, ça et mes yeux 😉
     
     

  2. Mdrr génial ton article! 
    Moi mes seins … bouh je ne peux plus les voir depuis la grossesse.

  3. Yeaaahhhh ! Très sympa, ta lettre ouverte !
    Moi, pareil, j’attendais avec impatience d’avoir des seins généreux comme ceux de mes grands-mères… et puis non, ça sautera ma génération apparemment ^^
    Et puis, tant pis/tant mieux, comme tu dis, sans eux je ne serais pas moi.

  4. Génial ton article ! 
    Ici je ne les supporte plus. 4 mois et demi de grossesse et déjà deux tailles de plus. J’sais plus ou les ranger.
    Par contre le casse-croûte est au petit soin avec eux, on s’demande bien pourquoi ^___^ 

  5. Une belle ode à ces seins dont l’initial dessein nourricier s’est vu scindé au sein de notre société en multiples destinées…

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