Ma participation au monstrueux halloween de la mare aux canards

Dèjà, l’excellent blog de la mare aux canards c’est par.

Ensuite, voici mon texte pour ce jeu spécial halloween !!

Laissez-moi vous conter ce soir où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 17 ans.
A cette époque, mes parents m’ont proposé d’inviter des copains pour la soirée puisqu’euxu étaient de sortie. Je ne me suis pas faite prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvée ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du lycée.
Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :
– Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?
J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :
– Alors ! qui commence ?
Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter… Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :
– Heu… moi… à la limite… j’en ai bien une.
– Ah ?
– Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…
– Bah allez, te fait pas prier, vas-y !
Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :
« C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »
Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :
– Ben dit donc, c’est glauque !
– C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.
C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiote d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.
«  Oui, mais vous ne connaissez pas la suite… Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment… Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »
David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :
– Purée ça fout les boules, c’est sûr… Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?
– Non… ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »
Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :
– Hé ! ça vous dirait d’essayer ?
Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».
J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :
– Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !
Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :
– JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !
– ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.
C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.
– Ben… quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez…
Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :
– PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT…
– TU ! … ARRETES ! … MAINTENANT ! … COMPRIS ? »
Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.
On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :
– Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les…

« BOUM ! … BOUM ! … BOUM ! … »

Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :

« … BOUM ! … BOUM ! … BOUM ! … »

– C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.
– Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.
Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom… Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.
Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :
– ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.
Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.
Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :
– J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.
– Non, fais pas…
Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :
« AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »
Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.
Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.
Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.
Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.
Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :
– A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?
Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :
– Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.
– Il est où le téleph…
– Le téléphone est en bas.
– Tu penses que c’est parti ?
– Ben… on ne l’entend plus…
– C’est vrai…
– Va falloir descendre… en bas… Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…
– Bon, je vais y aller… De toute façon, il est plus là, hein ?
– Heu… t’es sûr ?
– Mais oui.
Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:
– C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan…
Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.
Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.
Et je n’avais pas osé ouvrir la porte : j’avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd’hui d’ailleurs : En effet, même maintenant j’ai encore la peur d’ouvrir une porte, mes parents m’ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d’ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.
Personne ne revit jamais Arnaud, on m’a demandé si je l’avais vu ce soir-là, mais j’ai dit que non, et David en fit de même… : Lui, il passa un mois à l’hôpital, il s’était cassé le coccyx en tombant du toit… Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu’un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n’osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu’il soit de l’autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu’il peut y avoir… y avoir derrière la porte.

Potati le navigateur internet des enfants …

 

Je suis tombé dessus un peu par hasard  -et ça c’est dommage parce qu’ils méritent d’être connus.

Potati c’est donc un vrai navigateur web  – à l’instar de Firefox, Internet Explorer et google chrome -totalement sécurisé pour les enfants de 3 à 12 ans. Deux plateformes sont disponibles, une pour les 3-6 ans et une pour les 7-12 ans.

Déjà, Potati existe en version gratuite – limité à 1h/jour ou 3h/semaine ou en version illimitée à 29.90 euros une fois pour toute.

L’installer est à la porté d’absolument tout le monde, j’ai rarement vu aussi simple. Une icône apparait ensuite sur le bureau tout comme les icônes IE ou firefox.

On y créer une compte « parent » avec mot de passe puis un ou plusieurs comptes enfants rattachés à ce compte parent.

Par la suite, pour y accéder, il faudra le mot de passe.

De petites options toutes simples mais très utiles sont disponibles. Le guidage audio pour orienter la navigation de ton enfant s’il ne sait pas lire, le contrôle horaire pour limiter le temps de connexion ou ne l’autoriser qu’à certaines heures.

Tes enfants y trouveront les fonctionnalités de bases d’un navigateur web – recherche, barre d’adresse, etc … un très bon moyen de les familiariser avec internet.

Jeux ludo-éducatifs, vidéos, tchats sécurisés – c’est toi qui autorise les contacts en amont, ton enfant ne peut pas y ajouter de nouvelles personnes sans ton accord, système de mails, Potati est très complet.

La sécurisation va jusqu’à empêcher ton enfant de fermer le navigateur – par accident par exemple – en ne se fermant qu’avec le fameux mot de passe, empêchant ainsi qu’il se retrouve à nouveau sur l’Internet des grands. Et une fois que le navigateur est lancé, l’utilisateur ne peut accéder à aucun autre logiciel ou dossier de l’ordinateur !

Ici, nous l’avons définitivement adopté pour la grande, elle en est dingue, elle se prend déjà pour une grande !!

 

Bilan de la semaine …

Je vais tenter, chaque semaine, de te dresser un petit bilan de ce que j’ai répéré de sympa pour toi sur le net.

La chanson de la semaine : Mika – elle me dit parce que ma grande est raide dingo de cette chanson ...

La vidéo de la semaine : les chats plus humains que les Hommes

L’info ou l’événement de la semaine : Kadhafi est mort. Une très bonne nouvelle pour la Libye, les Libyens et peut être aussi un peu une bonne nouvelle pour les dirigeants du monde. Kadhafi est mort avec ses secrets…

La sortie de la semaine : Kidexpo sans aucun doute. Un article sur notre visite en famille sera publié demain.

La personne de la semaine : François hollande. on l’aime ou pas, là n’est pas la question. François Hollande, c’est juste très certainement le nom du prochain président de la république, un nom à retenir donc !!

Le blog ou le site de la semaine : Filleries. Un blog frais, plein de peps et de bonnes astuces pour être soi, belle et bien dans sa tête et sa peau !! Camille sait trouver les mots pour nous rendre légère.

Tu es tout à fait libre de faire ton propre choix de « choses » de la semaine ou de completer ma liste !

 

 

 

 

 

Yueyue, elle n’avait que deux ans …

C’est une scène terrible que des millions d’internautes ont vus et que je ne vous montrerais pas délibérément.

Yueyue, cette jolie petite fille avait une joli prénom, des beaux cheveux noirs que sa maman devait caresser chaque soir et brosser chaque matin. Une petit fille qui marchait encore d’un pas non assuré. Une petit fille qui devait prononcer ses premiers mots , « maman » peut être.

Cette maman qu’elle a dû appeler quand ce chauffard l’a renversé puis écrasé volontairement et qu’une bonne dizaine de passants ont vu agoniser sans l’aider, sans appeler à l’aide, pire, parfois sans la regarder. Même un chien sur le bord de la route on a pitié de lui.

En chine, il coute moins cher de tuer que de blesser, alors oui, ce chauffard lui a roulé dessus une deuxième fois pour la tuer, pour que ça lui coûte moins cher.

Et cet accident qui serait resté un simple accident parmi tant d’autres sans cette camera de surveillance, sans internet, est à l’image d’une partie de la chine, voir du monde.

Un monde ou la vie d’une fillette innocente de deux ans vaut moins que de l’argent. Un monde ou la vie d’une petite fille ne vaut pas que l’on s’arrête pour l’aider. Un pays ou la vie d’une petite fille ne vaut rien.

Yueyue, ma belle, ma douce, ma petite, innocente petite âme perdue dans ce monde qui visiblement ne te méritait pas, je souhaite de tout coeur que tu ne sois pas morte seule pour rien. Je souhaite que ton doux prénom résonne encore longtemps dans la tête des gens, dans la tête de ce chauffard, dans la tête des personnes qui sont passées devant toi sans un gramme d’empathie, dans la tête des dirigeants de ton pays, dans la tête des internautes.

Je souhaite que plus jamais les gens ne fassent ces choix. Celui de tuer plutôt que d’épargner. Celui de passer sans aider plutôt que de sauver.

Que plus jamais les gens pensent qu’une petite fille n’est rien.

 

 

 

 

 

 

Occuper les enfants dans la salle d’attente du médecin

Si tu as un smartphone, alors tu pourras toujours te sortir des situations les plus critiques.

Par exemple, tu es dans la salle d’attente du médecin avec tes 2 têtes blondes. Le petit est malade, on ne l’entends pas mais le grand, tu le sais très bien, tu l’as vécu, le grand, il te retourne la salle, donne des coup de pieds à la mamie assise en face, chahute …

Et là, la solution c’est une bonne application Androïd ou iphone !!

Sous Androïd, je te conseil :

Jouons avec les mots : 0.80 cts
C’est une application ludique qui permet aux plus petits d’apprendre à reconnaitre les lettres puis à former des mots avec en retrouvant leur place.
Le jeu contient 3 niveaux de difficulté.
Quand un niveau est atteint, un message de félicitations vient encourager le petit joueur et l’invite a passer au niveau suivant.

QRcode de téléchargement :

Jeux en voiture : 0.79 cts
Cette application est là pour tous les parents qui ont à un moment ou un autre besoin d’occuper les enfants pendant les voyages en voiture. Elle propose des jeux qui satisferont toute la famille.
Jeux en voiture propose des idées de jeux à jouer et à rejouer.
On y trouve le « ni oui ni non » mais aussi des jeux basés sur les paris comme celui de deviner la marque ou de quelle couleur sera la prochaine voiture croisée
QRcode de téléchargement :

Uno : 2.€20
Pour les plus grands, le célèbre jeux de cartes !
soyez le premier à vous débarrasser de toutes vos cartes !
QRcode de téléchargement :

Angry Birds : gratuit
C’est le jeu à succès sur l’AppStore et il est disponible sur Android .
C’est un jeu très simple, ma fille de 4 ans y joue régulièrement !!
Attention, il est très addictif surtout pour toi !!
QRcode de téléchargement :

Piano puéril : essai gratuit
C’est un piano virtuel à destination des enfants, coloré et amusant.
En associant les paroles et les partitions de chansons, l’enfant pourra ainsi apprendre à jouer au piano et à chanter les chansons en même temps.
Intuitif, il se prend en main facilement, même par les plus jeunes.

QRcode de téléchargement :

Pour ton Iphone, je te conseil :

Deskplorers « Chevaliers » (Episode Un) : 1€59
Pour les enfants un peu plus grands.
Il faut savoir lire, donc à partir de 6-7 ans. C’est vraiment une appli très sympa qui mélange le jeu et la lecture de manière intelligente (l’un récompense l’autre).

Inkballoons : 0.79 cts
Le but du jeu est simple, tu dois éclater des ballons de différentes couleurs dans l’ordre exact indiqué par la mission affichée en haut de l’écran. Pas si simple !

Balloonimals : 2€
On fait semblant de souffler dans le iPod (pour gonfler un long ballon) puis on le secoue (danger, danger, danger) pour façonner un animal qui n’aura rien à envier à celui d’un clown croisé à la foire. Un seul choix d’animal dans la version lite.

Dactyl : gratuit
C’est un jeu qui va tester ta vivacité et la dextérité de tes doigts.
Le but est de désamorcer les bombes qui deviennent rouges avant qu’elles n’explosent. Le jeu est plutôt répétitif mais ce qui est intéressant, c’est vraiment de voir si tu es réactif !

Mini Touch Golf : 1€60
Un petit jeu de golf revisité très simple et sympathique.

Gone Ice Fishing : 2€99
Il faut toucher les thon mais pas les autres choses qui sortent des trou, le jeux de la taupe revu et corrigé.

Cocoto : 1€59
l’adorable petite bestiole Cocoto proposera à ton enfant 6 mini-jeux totalement dénués de texte, et mettant en oeuvre des couleurs, des formes, de la musique et des bruitages.

40% des mères arrêtent d’allaiter par manque de lait

Tous chauds mes marrons, tous chauds …

ça vient de paraitre. Avent, en partenariat avec l’Institut des Mamans – pour s’inscrire au panel c’est par ici -, publie des chiffres provenant d’une étude présentée cette semaine dans le cadre de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, qui se déroulera du 16 au 23 octobre prochains.

L’étude montre que 43% des femmes qui allaitent, affirment avoir cessé d’allaiter car elles manquaient de lait.
Pour ma part, je ne sais pas quoi penser de cette étude.

J’aurais, dans un premier réflexe, tendance à penser que le manque de lait chez la femme est un mythe, que ça n’existe pas, après tout, nous sommes là aujourd’hui parce que des générations et des générations de femmes ont allaité, à cette époque ou elles n’avaient pas d’autres choix.
Ayant réussi un allaitement, n’ayant pas connu ce manque de lait, il serait facile de dire que ça n’existe pas.

Mais en y réfléchissant 3 secondes, ça n’est pas si simple.

Déjà, nous ne sommes pas à la même époque que nos arrières-arrières-arrières-arrières grands-mères. Nous sommes bourrées de toxines, dioxines, antibiotiques, bisphénols-paraben-et autres cochonneries dans le genre, là ou elles, elle n’avaient que du frais, du bio, du bon.

Nous avons une vie plus stressante – attention, j’ai pas dis fatigante, je parle bien du stress, celui du travail et de la reprise du travail qui intervient très vite après la naissance.

Nous nous mettons – ou on nous mets – une énorme pression pour être une mère parfaite -chacun ayant sa propre définition de la mère parfaite.
Peut être aussi que le côté « solution de rechange » joue aussi son rôle. Après tout, il suffit d’aller au super marché du coin pour trouver sa boite de lait en poudre, son biberon … Psychologiquement, inconsciemment, la vie du bébé n’est donc plus en jeux si l’allaitement est raté.

Il y a aussi ce tapage publicitaire des marques de laits, de petits pots, de biberons qui se glisse au fond de notre subconscient.

Et les tantes, les grands-mères, les amies qui ne jurent que par le poids du bébé … un bébé qui serait bien plus gros s’il était au lait artificiel …
Il est vrai que bien souvent le manque de lait est dû a un nombre de tétées insufisantes, à une mauvaise position du bébé, à un bébé qui prends mal le sein ou n’a pas assez de force de succion.

Bien souvent, il suffirait de trouver la bonne personne avec qui en parler et non pas ce pédiatre qui croit tout savoir, mais ne connait que l’allaitement vu à travers des livres – des mauvais en plus – il y a 30 ans.

Alors Oui, le manque de lait doit exister, mais je ne crois pas que 40% des femmes qui allaitent puissent réellement manquer de lait et il est effrayant de constater que c’est pourtant le discours de bien des médecins, d’amies, de membre de la famille …

A force de répeter à son enfant qu’il va tomber, il tombe …

Interdiction de fouiller dans les poubelles …

Depuis peu, à Nogent sur marne il est interdit de fouiller dans les poubelles. On appelle cela le glanage.

Le glanage est pourtant une pratique ancestrale. au Moyen Age dejà, le peuple allait dans les champs après les recoltes pour ramasser, glaner les restes de fruits ou de légumes.

Le maire UMP de nogent sur Marne n’a pas dû lire l’étude publiée en juillet 2011 (réalisée à la demande d’Alba – les emballages)

Selon cette étude nous jetons en moyenne 21% des aliments que nous achetons. Près de 30% de ces produits finissent à la benne à ordures sans même avoir été déballés!

« En France, on estime que 38 kg de nourriture consommable sont jetés toutes les secondes, ce qui est d’autant plus choquant quand on sait que plus d’un milliard de personnes souffrent de malnutrition dans le monde », souligne le fondateur de ConsoGlobe, Jean-Marie Boucher.

Devant un tel gâchis, les ministères de l’Environnement et de l’Agriculture ont lancé des études pour évaluer l’ampleur du gaspillage. Restauration collective, grande distribution, petits commerces, boulangeries, pâtisseries… toute la chaîne alimentaire, de la production à la distribution, sans oublier le client final, sera passée au crible.

430 € par an et par habitant « Les plus gros gaspilleurs sont les consommateurs, dont certains semblent avoir oublié la valeur de l’alimentation », estime Agathe Cousin, du réseau national des épiceries solidaires.

Le maire de Nogent estime que les glaneurs nuisent à l’image de sa ville. Il est vrai que parfois les poubelles sont peut être un peu chamboullées, mais chez moi par exemple – autre autre ville de la RP – dans l’ensemble, les glaneurs laissent les lieux propres, voir plus propres qu’avant leur passage.

Je crois moi, que ce qui nuit à l’image de la ville, de la France, de tous nos pays sur-developpés, c’est le gâchis, le non-respect que nous avons tous pour la nourriture.

Nous content de jetter des aliments encore bons à la consommation, nous voulons maintenant interdir à d’autres le droit de les récupérer pour les manger … La faim justifie les moyens, mais on a rarement les moyens quand on a faim. (J. STEINBERG)

je ne sais pas toi, mais moi, notre monde tel qu’il tourne me fais peur… tant d’égoîsme…

PS : M Le maire de nogent, si tu me lis, je te suggère plutot que d’interdire, d’organiser une collecte des denrées destinées aux poubelles mais encore consommables. Tu pourrais ensuite les redistribuer selon les règles que toi tu estimes propres. tout le monde serait content !!

10 excuses pour … pouvoir arriver en retard au travail

Charles Fourier a dit « le patron n’est autre que le personnage qui est en retard quand vous êtes en avance et qui arrive avant vous si vous êtes en retard »

Tu arrives en retard au travail. Que ce soit régulier ou pas, il vaut mieux avoir une bonne excuse.

Le coup du reveil que ne sonne pas, ça marche une fois ou deux, après, ton boss va te dire d’acheter un reveil, pire, il va peut-être t’en offrir un !!

Comme je suis trop sympa, voici une liste d’excuses toutes prêtes pour quand tu es à la bourre :

1 J’ai été préoccupé par la menace imminente de l’impact d’un satelite.
2 Un cheval est tombé sur ma voiture.
3  Mon chat  était coincé dans la chatière.
4 J’ai eu des difficultés pour m’habituer au changement de saison – Il est possible d’ajouter que cela créer des problèmes de choix de vêtements le matin tous ces changements de temps –

5 Ma voiture ne démarre pas – Ne fonctionne que si tu ne lui factures pas une carte orange –
6 J’étais bloqué derrière le camion poubelle.

7 Je suis allée à mon ancien travail et non ici.

8 Au moment où j’allais partir, ma mère m’a appelé, c’est ma mère, vous comprenez ?

9 L’ascenseur du bureau est tombé en panne et j’étais dedans.

10 Je pars tous les jours à la même heure. Parfois, je suis en retard, parfois non. Je ne peux pas le prévoir.

 

Et toi, c’est quoi ton excuse préférée ?

Prendre un bain avec un môme …

que celle qui n’a pas vécu cette situation se dénonce immédiatement …

Vouloir prendre un bain avec son enfant ça donne :

-Se préparer un bain comme d’habitude mais en moins plein, s’agit de ne pas le noyer le môme.

– Déshabiller le petit. Le poser quelque part le temps de te déshabiller, si tu as de la chance, il ne pissera pas partout.

-Au moment d’y entrer, se souvenir que le bain du môme est à 37° et se souvenir que c’est gelé 37°

-Pendant 3 secondes se dire qu’on peut bien tenter un 39°.

-se raviser et prendre un bain à 37° c’est à dire froid en température adulte, surtout que la baignoire si te souviens bien, tu l’a remplis qu’un tout petit peu.

-Avoir froid au bout de 3 minutes, donc appeler l’Homme pour qu’il vienne et que tu puisses lui donner le môme.

-Remettre plein d’eau chaude dans ton bain.

-Terminer ton bain seule tranquille et te dire de ne plus tenter le bain avec le môme.

-Tenter de recommencer la semaine suivante…

La règle du 3 ans = 3 minutes …

Tes enfants sont fatigués, grognons, chouineurs, pots-de colle et forcement, l’inévitable se produit: ils te font une crise monumentale ?

Fais comme moi et envois-toi réfléchir dans ta chambre.

Et, surtout, dans ce cas précis n’oublies pas d’adapter la bonne vieille règle, très importante selon les psy du « 3 ans = 3 minutes ».

Et comme dans mon cas: « 31 ans = 31 minutes« .

Moi je dis OUI !!!!

C’est sans doute un des seuls moments où j’ai vraiment hâte de prendre un an de plus !